Gestion publique: le PAD dépense 22 milliards pour draguer son chenal

Une vue du port autonome de Douala-Bonabéri

Ces cinq dernières années, le port autonome de Douala (PAD) a dépensé -par an- 17 166 942 000 FCFA pour draguer son chenal d’accès. Enlever donc le sable et autres saletés qui viennent encombrer la voie qu’empruntent les bateaux pour arriver sur les quais de cette entreprise est donc onéreux. Dans ce hit parade des sommes vertigineuses pour la drague du chenal, 2018 détient le record des montants alloués à l’entretien de ‘’la route des bateaux’’ au PAD : 22 111 697 000 ont été sacrifiés. « Il était évident que le mode de gestion de cette activité de dragage, marqué par son externalisation, à travers la passation des marchés aux opérateurs privés, pour la plupart étrangers à des coûts exorbitants et prohibitifs grevait douloureusement la trésorerie du PAD. Il fallait trouver une solution adéquate et efficace », indique le top management du PAD.

Pour réduire toutes ses dépenses, il a été créé la Régie du Dragage du Port Autonome de Douala (RDD) en charge du dragage au sein du Port autonome de Douala. Son but,  maitriser et la réduire drastiquement  des coûts de dragage ; la réduire des coûts de passage au Port de Douala-Bonabéri ; augmenter l’attractivité du PAD, renforcer sa compétitivité etc. Les responsables de cette entreprise prennent fonction ce 27 août 2020.

Roger Powell Messasa

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