Entrepreneuriat : Colette Sohaing prend part à une importante réunion agricole

La députée et puissante femme d’affaires Colette Sohaing ne voile pas son attachement aux questions agricoles. D’où sa remarquable présence à Binguela le 05 avril 2022. C’était lors de la réunion de restitution et d’harmonisation des documents administratifs et pédagogiques pour les écoles pratiques  de la Chambre d’agriculture, des pêches, de l’élevage et des forêts du Cameroun (Capef).

Mme Koki Assoumou (DG CCAA), président de la Capef et Honorable Sohaing.

La Présidente du Conseil de gestion de l’école pratique d’agriculture de Kouoptamo est rentrée avec une vision précise des défis qui l’attendent. « Nous allons impulser une agriculture qui nous permettra d’avoir d’importantes productions. Les écoles pratiques sont donc des unités opérationnelles qui doivent contribuer à la formation de cette masse critique des producteurs appelés à devenir des champions. Tout ce que nous venons de dire, ce n’est pas nous qui allons le faire. L’ambition, c’est qu’on repositionne les jeunes, les reprendre, pour en faire une masse critique des producteurs appelés à devenir des ressortissants de la Capef et s’ériger comme bénéficiaires des projets qu’on encadre », prescrit le président de la Capef Martin Paul Mindjos Momeny.

Chambre d’agriculture, nouveau départ maintenant.

Pour le plein succès de l’école pratique d’agriculture de Kouoptamo, la présidente du conseil de gestion devra peser de tout son poids et de son entregent sur le plan national et international  pour que cette école ait un parc engins, des semences, des centres de production à travers l’Ouest Cameroun.

« Aux présidents des conseils de gestion, je voudrais vous dire, ces écoles sont vos bébés. C’est vous qui devrez en faire ce que vous pensez, pour accompagner chacun là où il est. Il peut solliciter tout ce qu’il veut, dans une harmonie avec nous. Des salles de classe, les bureaux, les dortoirs… il y a un volet infrastructure, un volet de dispositif de formation. Les deux-là forment votre projet école. Il y a un segment important également. Il faut tout faire pour finir la question liée au terrain. Que cette année, toutes les écoles se battent pour avoir un titre foncier. Les autorités locales et administratives nous ont bien accueillis. Partout. C’est l’occasion. Il ne faut pas attendre. Il faut donc y aller maintenant pour obtenir le titre. Cela permet d’aller plus loin », indique Martin Paul Mindjos Momeny.

Aloys Onana

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