Partenariat : le PAD et l’ANOR signent un accord de cinq ans pour un maximum de normes à la place portuaire de Douala

La détermination du Port autonome de Douala (PAD) à être compétitif  n’est plus à démontrer. Celle-ci s’étend désormais au renforcement des normes sur la place portuaires. « Nous avons pris une certaine démarche afin de nous approprier de certaines normes qui cadrent avec certaines activités, de telle sorte que tout ce que nous faisons cadre avec les normes comme cela se doit. Que l’ANOR nous accompagne pour la maitrise de ces activités », indique Cyrus Ngo’o, directeur général du PAD.

L’Agence des normes et de la qualité (ANOR) est donc arrivée au PAD le 15 octobre 2021, question de prendre connaissance des termes de l’accord cadre et en musique toutes les nécessités de ce partenariat qui est appelé à durer cinq ans, à compter de sa date de signature et renouvelable par tacite reconduction, sauf dénonciation de l’une des parties et ce, trois mois avant le terme et sans indemnisation. Tout de même, une force majeure peut contraindre à revoir le contrat. « Est considéré comme force majeure, tout évènement imprévisible, irréversible et indépendant de la volonté des parties, de nature à influencer sur les capacités de chaque partie à tenir ses engagements. En cas de survenance d’une situation de force majeure, les parties examineront conjointement les mesures correctives à prendre », indique le contrat.

Échange de parapheurs entre DG.

Lumière est faite sur les domaines précis d’intervention et de coopération. Ressortent donc, le renforcement des capacités des ressources humaines, les échanges d’expérience sur les thèmes précis chois à l’avance. Apparaissent également l’assistance technique à la réalisation des études de l’accompagnement dans la certification des études, l’accompagnement dans la certification et l’évaluation de la conformité aux normes, de l’accompagnement dans la promotion des normes et de la démarche qualité. Mais aussi de l’accompagnement dans la coopération avec les organismes internationaux  et les comités spécialisés dans les domaines de la normalisation et de qualité, appui dans la réalisation des études et propositions de mesures relatives à la normalisation et à la qualité.  « Sans que la liste soit limitative, les parties conviennent de coopérer de bonne foi et suivant la disponibilité des ressources, dans le cadre des activités conjointes et concertées menées conformément aux dispositions du présent accord, afin de réaliser leurs objectifs ».

Charles Booto à Ngon, directeur général de l’ANOR salue cette coopération. Pour lui, le respect des normes et de la qualité est devenu une exigence clé,  en ces temps où la zone de libre-échange continentale est effective, pour arroser un marché de 1,2 milliards d’habitants.  « L’idée d’un accord cadre arrive à point nommé car le volume des marchandises qui transitent ici au PAD est très important », souligne le DG de l’ANOR qui ajoute. « La compétitivité et la sécurité dans ce domaine commercial s’inscrivent dans notre démarche qualité pour un tissu industriel sain et prospère. »

Aloys ONANA

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