Management : pour un rapprochement avec ses membres, le Gicam se rend chez Wisdom International

de G à D, Vinvent Kuaté,Antoinette Kamgaing et Sylvestre Magloire Tamo.

Pour mieux garder sa position de patronat le plus puissant et le plus écouté, le top management a institué voici déjà de longues années des descentes au sein des entreprises, comme celle faite le 7 avril dernier à Wisdom International.  « Nous faisons ce que nous appelons les visites d’entreprises. Nous allons au sein de celles-ci parce qu’il ne faut pas toujours attendre qu’elles viennent au Gicam payer des cotisations et assister aux activités. Nous venons toucher du doigt leurs activités, recueillir leurs préoccupations, leurs problèmes afin de mieux harmoniser le plaidoyer que nous faisons pour leur compte aux pouvoirs publics », explique Vincent Kuaté, chargé d’études et de la documentation au sein du Gicam. «  Nous venons donc être proches des membres, discuter avec eux, recueillir leurs attentes vis-à-vis du Gicam. À cela nous sommes prêts à les écouter, remonter leur plaidoyer au conseil d’administration pour que le plaidoyer soit articulé sur la base de ces préoccupations », ajoute-t-il.

La visite du Gicam chez Wisdom international a donné  à Vincent Kuaté et à Antoinette Kamgaing (responsable des relations avec les adhérents du Gicam) de mieux cerner  cette entreprise qui est au seuil de sa troisième année d’existence.

Ayant dans ses rangs une dizaine d’emplois directs et une vingtaine d’emplois indirects, le cœur de métier de l’entreprise est à cheval entre le conseil et l’immobilier. « Je suis très heureux de recevoir cette visite du Gicam qui s’inscrit dans le cadre de ses activités régaliennes. Nous sommes sur la bonne voie. J’ai adhéré au Gicam avec des objectifs et ceux-ci sont entrain d’être atteints », se félicite Sylvestre Magloire Tamo, directeur général de Wisdom international.

«  J’ai adhéré par conviction. Nous avons présenté nos activités. Les difficultés partagées avec le Gicam sont celles inhérentes à toutes les entreprises de la place c’est-à-dire les problèmes inhérents aux agréments, au financement et à la fiscalité. Du Gicam nous attendons un vrai parrainage, et qu’il continue de porter notre voix et jouer le rôle d’interface de prédilection auprès des pouvoirs publics pour la plaidoirie en faveur des entreprises camerounaises », déclare la figure de proue de Wisdom international.

A.O

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