Election au Gicam: ce que Célestin Tawamba promet aux PME et organisations syndicales

La liste du « Gicam Action II ».

Le président sortant du Groupement inter patronal du Cameroun envisage des actions essuie-glace, qui, au passage, permettront à la PME en l’occurrence d’être un moteur important de la croissance économique du Cameroun.

Le Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) devra renouveler son équipe dirigeante (www.gicamaction.com). Le président sortant, Célestin Tawamba est candidat à sa propre succession. Et dans son viseur, de nombreuses actions au bénéfice de la PME et des organisations syndicales. D’abord en faveur des Petites et moyennes entreprises.

Célestin Tawamba s’engage à obtenir des pouvoirs publics une fiscalité spécifique pour les entreprises de cette catégorie, notamment pour celles en création, favorisant ainsi la formalisation de leurs activités. Des engagements projettent la défense pour la mise en place d’une quote-part PME dans le cadre de la commande publique ; la poursuite de la mise en œuvre du projet « La Finance s’engage », qui met en présence des acteurs financiers et non financiers pour la promotion du financement et l’éducation financière des PME.

« Gicam Action II » promet d’accélérer la mise en place d’un fonds de garantie pour les PME notamment celles à fort potentiel d’emplois et d’innovation, la mise sur pied du programme d’incubation et d’accélération des entreprises du CDPME en vue d’accompagner les PME à haut potentiel dans le cadre de leur développement. Mais aussi, de promouvoir le recours systématique aux modes alternatifs de règlement des différends, particulièrement dans le cadre des litiges entre adhérents du Gicam et  la mise en application la convention PME – Grandes Entreprises du Gicam.

Organisations syndicales

L’équipe sortante et candidat au postule à la présidence du premier patronat camerounais part d’un fait. Les représentations du secteur privé et des travailleurs sont liées par le sort de l’entreprise et de l’emploi dont la première est le principal créateur. De cette communauté d’intérêts, qui n’exclut naturellement pas des différences et des oppositions, est née la création de la Coalition des Partenaires Sociaux pour l’Emploi. « Cette dynamique doit s’amplifier et se généraliser », soutient-on.

Ainsi à l’on entend organiser les états généraux de l’entreprise, mettre sur pied une plateforme « Femmes & Développement », véritable instance de concertation et de réflexion pour partager l’information sur les différents programmes de genre (égalité salariale, entrepreneuriat féminin, etc.), analyser les politiques de genre et faire des propositions aux entreprises et pouvoirs publics en la matière. Par ailleurs, œuvrer en faveur d’une affiliation plus grande des travailleurs en vue de renforcer les capacités des syndicats notamment dans les instances de dialogue social tripartite. Dernier point et non le moindre, poursuivre l’entreprise de redynamisation du dialogue social bipartite/tripartite, notamment à travers l’opérationnalisation de la Coalition des Partenaires sociaux pour l’Emploi et la mise en place de la Charte pour le Dialogue social bipartite au Cameroun.

Reine Kouna

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